Le Minotaure

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Je suis impressionné

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A Port Louis en Bretagne, aux côtés de Jana Diklic & Richard Grolleau de la cie Artizanat, des habitants de Riantec, Port-Louis, Locmiquélic, d’âges et d’horizons différents ont monté une pièce de théâtre consacrée au mythe du Minotaure.

Ils.elles en parlent dans leur podcast à écouter

Podcast Môm’artre

En Juin 2022, nos équipes ont produit un podcast à propos du programme « Y’a pas d’âge ». L’objectif est d’encourager le bénévolat des plus de 55 ans dans le réseau Môm’artre qui accueille et propose des activités artistiques à des enfants dans des quartiers populaires

Tournage : Agathe Petit et Antoine Lalanne-Desmet avec l’aide de Mélanie Lopez-Burgos.

Post production : Antoine Lalanne-Desmet avec l’aide d’Agathe Petit

De l’autre côté du micro – Perrine

Chaque mois, à travers la newsletter, nous vous proposons d’aller à la rencontre d’un·e bénévole de Radio Activité.

Quelques mots sur Perrine

On retrouve Perrine à la fin de l’été, elle a fait un emploi saisonnier à Marseille où il faisait “très très très chaud” et où elle a vendu du Savon Marseille “du vrai de vrai”. Elle commence une formation de journaliste à Paris après avoir fait des études de lettres et de sciences sociales avec un Master en recherche d’anthropo-sociaux et travaillé deux ans dans l’enseignement et l’éducation. Elle revient d’une année en Allemagne où elle était assistante de langue avec des collégiens et lycéens pour essayer d’apprendre la belle langue française. Elle vogue entre Marseille, l’Allemagne et Paris où elle a grandi.

Raconte nous tes débuts à Radio Activité…

J’ai découvert Radio Activité il y a deux ans, le co-fondateur est un très bon ami de la cousine d’une amie. Un jour il est venu boire un jus avec nous et on a papoté, on a parlé de son asso et ça m’a tout de suite parlé car c’est un moment où je me suis rendue compte que la radio me plaisait beaucoup et je m’en suis rendue compte pendant le confinement. Je me faisais chier comme pas mal de monde, un des trucs qui m’a aidé c’est de m’enregistrer, de faire mon petit podcast, et ça m’a vachement plus. 

Je me suis rendue compte que c’était le média dans lequel j’avais grandi, il y a toujours la radio à la maison plus que la musique par exemple. Le rapport à la parole est un rapport qui me plait beaucoup. Je sature très vite de l’image, j’aime beaucoup la voix. C’est aussi un des moyens qui me permet de mieux retenir les choses. Il y a un coté conte et mise à distance, comme quand on fait des photos en noir blanc qui crée tout un imaginaire un peu plus, plutôt que comme une vidéo et l’écrit. Il y a quelque chose d’intimiste qui me plait la-dedans.

Il parlait de ses ateliers et j’ai tout de suite eu envie de participer. Et c’est Radio Activité, si tu en as envie tout se met en place très vite. Assez vite, j’ai intégré les ateliers à Marseille, hyper bien accueillie dans un environnement hyper ouvert. Mes premiers ateliers étaient au Secours Catholiques. Puis j’en ai fait au Méditerranée Sans Frontière avec des mineurs non accompagnés par la suite. Avec un pote j’ai monté un atelier dans un centre social vers la Joliette. Et aussi des ateliers dans des centres sociaux à l’Estaque. Donc j’ai rencontré des participant·e·s très varié·e·s, des enfants, des jeunes ados, des mineurs non accompagnés, des femmes plus âgées que moi. Avec les enfants, on a créé un conte. L’idée était de lire un conte péruvien. L’expérience était trop belle. 

Quel atelier t’a marqué ?

On a fait des ateliers avec les ados à l’Estaque sur le féminisme. C’est les premiers ateliers que je menais seule, ça ne s’est pas passé comme je l’avais projeté, c’est souvent le cas. Très vite les adolescentes se sont livrées à des sujets plus intime, du coup au lieu d’avoir de grande considération sur le féminisme, l’oppression et l’émancipation, ce qui ne leur parlait pas du tout. Elles en sont venues à parler de leur quotidien, du coup j’étais plus dans une gestion de la parole, comme dans tout débat elles n’étaient pas d’accord entre elles, elles étaient virulentes. J’ai arrêté le boîtier car l’enjeu était qu’elle parle, qu’elle écoutent le point de vue des unes et des autres. Parce qu’elles partagent à la fois des points de vue difficiles et elles s’appropriaient cet endroit que entre nanas qu’elles avaient pas souvent eu pour partager et en même temps elles n’étaient pas d’accord entre elle car c’est un âge où tu construis des idées et tu peux entrer en confrontation. C’était une expérience super riche car j’ai dû apprendre à improviser et fixer des priorités. C’est intéressant les ateliers peuvent devenir des lieux de dépôts de paroles et moi je ne suis pas psy, ni thérapeute et je me suis retrouvée face à des témoignages dures, il faut trouver le juste milieu entre encadrer une paroles et lui laisser l’espace d’être dite, c’est l’enjeu des ateliers : créer des espaces où la paroles est accueillie. Et à la fois on se rend compte qu’il y a des limites, on ne peut pas recevoir toute parole comme si on était des spécialistes du soin et de la santé mentale, parce que ce sont des vraies compétences que la plupart des bénévoles de RA n’ont pas.

On s’est demandé avec Radio Activité comment rappeler qu’il y a un cadre en posant des limites tout en maintenant une ouverture pour accueillir la parole.

Je trouve ça super intéressant de réfléchir à des endroits où tu peux parler.

Qu’est-ce qui te plait dans l’animation d’ateliers  ?

Que tu permets des temps et des espaces où la parole de chacune est reconnue à part égale avec d’autres et on est pas dans la récolte de paroles, on laisse les gens maîtres de ce qu’ils disent. Je trouve que le cadre apporte de la valeur à ce que disent les gens, c’est pas simplement discuter autour d’un café (même si c’est important aussi) mais le fait de ce dire qu’il va y avoir un podcast ou une capsule, ça donne de la valeur à la parole et ça permet d’échanger

J’ai aidé une jeune élève de la seconde chance à écrire un podcast sur ces « dys », dyscalculie, dyspraxie et elle disait qu’elle était très fière d’avoir trouvé un moyen d’en parler

A l’avenir avec Radio activité j’aimerais bien explorer le format entretien, une conversation fleuve où tu te donnes aussi, d’autres publics je pense que les questions de santé de mentale liées à des questions politiques.

Radio Pas Sage

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subir un handicap

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Inspiration

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Prêter sa douleur

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Ne pas baisser les bras

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Trous dans le CV

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Je m'entraîne devant mon miroir

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Jeu des ... euros

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Ma technique de motivation

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L'âge c'est rien

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Je suis formateur

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Depuis avril, des « seniors » qui suivent un parcours de formation à Rouen avec Média Formation, se réunissent pour fabriquer leurs propres émissions de radios. Soyez à l’écoute, on y parle de handicap, de recherche d’emploi, de concurrence entre les âges et on s’amuse.

Les podcasts fabriqués, sont à écouter en intégralité ici :

Des ateliers facilités par Agathe Petit et Antoine Lalanne-Desmet à Rouen

Montage : Agathe Petit
Post-production : Antoine Lalanne-Desmet

Transition écologique et sociale – Universités populaires d’Emmaüs

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Transition écologique et sociale - Emmaüs

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Dans le cadre des premières Universités populaire d’Emmaüs à Montauban, des acteur.trice.s et des bénéficiaires des communautés d’Emmaüs en France ont produit une émission radio sur la transition écologique et sociale.

Un atelier animé par Perrine Kempf et Silvia Beraldo.

L’extrait que vous allez écouter a été transmis pendant la table ronde sur le même sujet.

Derrière le micro – Eloïse

Chaque mois, à travers la newsletter, nous vous proposons d’aller à la rencontre d’un·e bénévole de Radio Activité.

Quelques mots sur toi

Je suis chargée de projet associatif auprès de Elan interculturel, je mets en place des activités éducatives et je participe à la rédaction de manuel pour les professionnels qui souhaitent répliquer ces activités. J’ai commencé à être bénévole pour Radio Activité il y a 4 ans. 

Ce que tu aimes à Radio Activité

Je n’aurais jamais imaginé faire de la radio parce que je n’aime pas trop la prise de parole en public. Je suis assez introvertie et la radio pour moi était quelque chose de réserver à des experts, des gens qui s’expriment bien, qui synthétisent leur propos, qui sont percutant mais en même temps subtiles… *rires* ce que je n’imagine pas être. Donc ça ne m’avait jamais vraiment intéressée, mais j’ai fait plusieurs ateliers et en ayant vécu le processus par moi-même j’ai trouvé que c’était justement un moyen aussi d’apprendre à prendre possession de la parole, à s’émanciper, à s’exprimer et que la radio peut être un outil émancipateur et aussi un moyen de prendre le pouvoir quelque part. Et en plus en tant que formatrice, c’est intéressant de créer plein de formes de savoir différents et de mettre en évidence ce que tout le monde a en lien avec son expérience, à des savoirs qu’on exprime sous différentes forment, donc je trouve ça chouette d’avoir et d’entendre parler plein de façons différentes, plein d’accents, plein de vocabulaires, plein de référentiels différents et que ça ne soit pas toujours la même chose qu’on entend. Après ça m’intéressait d’utiliser la radio, alors j’ai monté le projet Snap pour parler des questions de genre, de sexualités, pour pleins de raisons, notamment  que les femmes sont moins sensibilisées à se mettre en avant, à s’exprimer en public et souvent quand j’assistais à des moments de réflexions collectives qui étaient sous forme de plénière je remarquais que c’était souvent les hommes qui s’exprimaient le plus, qui parlaient plus fort, qui avaient l’air plus assurés et de convaincre les foules. Ainsi, j’ai trouvé que la radio c’était intéressant pour ça. Et pour les questions de sexualités, j’ai toujours l’idée que l’intime est politique et que la radio est un bel outil pour rendre ces sujets moins tabous. 

Les ateliers qui t’ont marquée

J’ai fait plein d’ateliers dans plein de contextes différents, j’ai du mal à choisir. Ce que je trouve chouette c’est quand on a le temps d’accompagner certains publics sur du long terme, et qu’au début les participant·e·s ont du mal à s’exprimer, qu’ils.elles sont timides et à la fin ils.elles ont complètement oublié le micro et ils.elles lâchent tout, comme ça je trouve ça chouette de voir l’évolution.

Je me rappelle d’un atelier à Lavrio en Grèce où on était dans un camps Kurde. A notre arrivée, les participant·e·s ont complètement refusé la forme d’atelier et ont dit « on n’a pas besoin de vous, on va faire notre atelier », ils.elles ont pris les micro et ils.elles ont fait leur atelier en kurde, c’était assez radicale mais drôle. 

Le volant enchanté

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Le volant enchanté

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Dans le cadre des stages Paris Sport Vacances, des adolescent·e·s parisien·ne·s ont fabriqué avec nos équipes et en quelques jours,une fiction sonore. « Le Volant enchanté » raconte l’histoire du prince de Badminster, un prince qui en voulait toujours plus au point d’être prêt à défier le dragon de la grotte du filet troué.

Un atelier animé par Annabelle Croze, Agathe Petit et Mélanie Lopez-Burgos depuis le gymnase Jules Noël à Paris, en partenariat avec le théâtre de la cité internationale et la mairie de Paris.

avec Bord de Ciel, Cookie, Brownie, WillX, Adz72

Post-production par Annabelle Croze et Agathe Petit

Radio Fouque

Voici le premier épisode de la Radio Fouque, un podcast fabriqué par des jeunes vivants à Marseille… tenez vous prêt à découvrir du bon son…

avec Sanoussi, Modou, Alia, le « R »

L’émission en intégralité à retrouver ici

atelier facilité depuis le centre JB Fouque par Silvia Beraldo grâce à la complicité de Margaux Majani.